DEFINITIONS

Angoisse (Sources Cairn Info)

Rééquilibrer le terrain de l’individu par des moyens naturels. Ce n’est pas une médecine, ça ne soigne pas. L’individu comprend comprend devenir acteur de sa L’angoisse est d’abord un mot, un lexème de la langue française apparu au XIIe siècle et dont l’étymologie renvoie à un mot latin, angustia, utilisé surtout au pluriel et qui a un sens topographique : étroitesse, lieu resserré. Et la gorge serrée reste une manifestation physique dûment répertoriée par les définitions que les dictionnaires donnent de l’angoisse : « malaise psychique et physique né du sentiment de l’imminence d’un danger, caractérisé par une crainte diffuse pouvant aller de l’inquiétude à la panique et par des sensations pénibles de constriction épigastrique ou laryngée » (Petit Robert). Ce terme, on l’entrevoit ici, prend place dans une constellation de mots avec lesquels il semble entretenir des relations sémantiques assez complexes. Relation d’abord de gradation : l’angoisse, de simple inquiétude, peut donc aller jusqu’à la panique. Elle se distinguerait de la peur, de la crainte à la fois par son caractère diffus (l’objet n’en serait pas clairement délimité) et par l’accompagnement de manifestations somatiques typiques. Une plus grande proximité sémantique rapproche l’angoisse de l’anxiété et aussi du plus récent – il est apparu après 1950 – anglicisme « stress » : d’ailleurs, si l’anglais dispose d’anguish et d’anxiety, l’allemand, par exemple, se limite à une dénomination unique : Angst, que l’on va retrouver dans les célèbres textes de Freud sur le sujet. En outre, le dictionnaire consulté ne nous aide guère en définissant l’anxiété comme « état d’angoisse » : le sens semble donc celui d’une forme atténuée d’angoisse et pouvant désigner un état chronique ; quant au stress, il s’agit d’une réponse du sujet aux agents agressifs, d’ordre physiologique ou psychologique, ainsi qu’aux affects (euphoriques ou dysphoriques) qui résultent d’une adaptation de l’organisme concerné.

Anxiété

L’anxiété est une émotion souvent ressentie comme désagréable qui correspond à l’attente plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir. L’anxiété est un phénomène normal, présent chez tous les individus. Elle peut cependant prendre un caractère excessif et pathologique dans différentes situations : on parlera alors de troubles anxieux.

Les sujets souffrant de troubles anxieux sont envahis par ce sentiment d’inconfort ou de peur secondaire à une anticipation excessive d’éventuelles difficultés avant même que les problèmes ne soient survenus, ou avant même que le sujet ait repéré précisément ce qu’il redoute.

Emotion

L’émotion est quelque chose de tellement fort qu’elle a tendance à nous submerger et nous faire perdre nos moyens. Elle est passagère. Au contraire, le sentiment est la prise de conscience d’un état émotionnel.

Epuisement

 Etat de faiblesse physique ou morale des forces de l’organisme

Hyper émotivité

Disposition à réagir de façon excessive aux événements dans le domaine émotionnel

Naturopathie

Rééquilibrer le terrain de l’individu par des moyens naturels. Ce n’est pas une médecine, ça ne soigne pas. L’individu comprend comprend devenir acteur de sa santé. La Naturopathie accompagne l’allopathie en respectant les avis du corps médical.

Phobie

Une phobie est une peur démesurée et dépendant d’un ressenti plutôt que de causes rationnelles, d’un objet ou d’une situation précise. L’objet ou la situation qui déclenche la phobie est nommé « phobogène ».

TDAH

Le trouble déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble, un syndrome associant 3 symptômes, dont l’intensité varie selon la personne :

  1. le déficit de l’attention (l’incapacité à maintenir son attention, à terminer une tâche, les oublis fréquents, la distractibilité ou le refus ou évitement de tâches exigeant une attention accrue)
  2. l’hyperactivité motrice (une agitation incessante, l’incapacité à rester en place lorsque les conditions l’exigent)
  3. l’impulsivité (la difficulté à attendre, le besoin d’agir, la tendance à interrompre les activités des autres)

Le TDAH doit être pris en charge lorsque ces symptômes altèrent de manière durable et significative le fonctionnement social, scolaire et la qualité de vie de l’enfant ou adolescent.

Si des discussions persistent sur le TDAH – aussi bien sur ses origines que sur sa reconnaissance -, la recommandation de la HAS vise à adopter une démarche pragmatique en se concentrant sur les enfants et adolescents en souffrance et en sensibilisant les médecins de premiers recours qui sont en première ligne.

Sophrologie

La sophrologie, créée en 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, est définie par son créateur comme une « nouvelle école scientifique qui étudie les modifications de la conscience humaine ».

Stress (sources Cairn Info)

Cette notion de resserrement, de striction est retrouvée dans les racines latines dans le terme de « stringere » (strictus au participe passé). Le lien avec l’angoisse et la striction est à rechercher dans le sanscrit : angangst en allemand, anguish en anglais, angustia dans les langues latines, ankhein en grec. Au XVIIIème siècle, le terme de stress en Angleterre était synonyme de souffrance, d’adversité, de difficulté. Selon une approche neurophysiologique

Cannon (1929) : le stress est une réaction de l’organisme devant une menace se traduisant en termes de lutte (fight) ou de fuite (flight).

Selye (1936) : le stress se traduit par le syndrome général d’adaptation. L’effet de stress peut se propager dans l’organisme tout entier et même entraîner la mort avec sécrétion maximale de cortisol. La réponse physiologique est centrale, négligeant la dimension psychologique.

Laborit (1985) : l’hypothalamus est le centre du stress parce qu’il contrôle le système nerveux autonome (libération de corticoïdes). Face au stress, la personne réagit par la fuite, l’agressivité, ou attend en tension (inhibition de l’action), pouvant développer des pathologies de stress. Les théories de Laborit s’opposent à celles de Selye. Elles supposent, que pour s’adapter, l’organisme a besoin de réduire le stress plutôt que de le développer.