63% des femmes concernées par la charge mentale

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La charge mentale touche de plus en plus de personnes qu'elle soit familiale ou professionnelle. Découvrez comment ne pas se laisser envahir. Delphine Zech sophrologue Senlis vous propose ses solutions

Un phénomène de société

D’après l’enquête « ipsos de 2018″, près d’1 Français sur 2 (41%) associe la charge mentale à la gestion, l’organisation et la planification constantes des tâches domestiques et parentales tandis que pour 24% la charge mentale se résume à une « double journée » et pour 13% comme l’articulation entre vie professionnelle et vie privée.
« La charge mentale est une notion assez nouvelle, qui n’est pas encore très bien comprise par tout le monde. Les hommes disent la ressentir, mais ont tendance à l’associer au monde du travail, au surmenage et au stress professionnel, au risque de burn out par exemple », précise Jean-Claude Kaufmann, sociologue au CNRS.
Malgré cette difficulté à identifier cette souffrance, près de 20% des Français estiment aujourd’hui la subir de manière excessive. Femmes et hommes ne se sentent pas concernés de manière égale : 2 femmes sur 3 (63%) considèrent qu’elles sont davantage touchées contre seulement 1 homme sur 3 (36%)

Insomnie, irritabilité des symptômes de la charge mentale

Sensation de tête pleine, fatigue, irritabilité: charge mentale et le stress pouvant en découler s’expriment de multiples manières. LE professeur Grazia Ceschi, psychologue-psychothérapeute et maître d’enseignement et de recherche à l’Université de Genève, souligne deux signaux moins anodins qu’ils n’en ont l’air.

Le premier est l’insomnie. Supportables lorsqu’ils sont passagers, les troubles du sommeil doivent attirer l’attention lorsqu’ils s’installent dans le temps. Outre la fatigue et les difficultés de concentration qu’ils génèrent, ils nous privent de ressources mentales précieuses en cas de charge mentale excessive prompte à nous submerger.

Le second signal à prendre en considération relève de l’humeur. Irritabilité, emportement excessif pour des détails, accès de colère: autant de réactions tout sauf anodines lorsqu’elles se généralisent. «La colère peut évidemment être justifiée, voire salutaire, en aidant par exemple à s’indigner face à des situations inacceptables, concède la Dre Ceschi. Mais lorsqu’elle devient prédominante et inadéquate au regard des circonstances, elle devient un dysfonctionnement en soi et ses conséquences peuvent être redoutables. À commencer par un éloignement progressif de l’entourage. Or, on sait que l’isolement social est un facteur aggravant le risque de troubles psychiques.» Et de conclure: «La charge mentale est un phénomène éminemment contemporain déterminé par de multiples facteurs. Pour y faire face, il n’y a pas de recette universelle, mais la possibilité de remettre en question ses propres fonctionnements, seul ou avec l’aide d’un thérapeute.»

Les conséquences de la charge mentale

Les conséquences sont nombreuses, pour certains ce sera la rumination, pour d’autres la culpabilité, un sentiment de honte de ne pas y arriver, etc…

Quel que soit ce qui se met en place émotionnellement, cela se transformera dans une croyance négative chez ces personnes qui n’arrivent pas à mettre leur mental en « pause ».

À la longue ces conséquences sont délétères pour la santé, une pression permanente du mental amène au : Stress chronique (voir mon article), insomnie, douleurs somatiques, agressivité, comportements addictifs, trouble dépressif, trouble anxieux généralisé, burnout

La sophrologie pour apaiser la charge mentale

Premièrement mettre la barre moins haute, arrêter de viser la perfection. Ne pas tout vouloir gérer seule , accepter de déléguer. 

Deuxièmement définir sur votre to-do-list un nombre très restreint de tâches indispensables pour le jour-même et rester bienveillant avec soi-même lorsque des tâches sont reportées ou planifiées plus loin dans l’agenda.
Enfin, faire des pauses régulièrement dans votre journée.

C’est là que la sophrologie intervient. Aider à faire que ces pauses soient des vrais moments de vide, de relaxation, de déconnexion. La sophrologie va aider à évacuer le stress causé par cette pression et apporter de l’apaisement. Les séances apprennent à lâcher prise sur ce besoin de tout vouloir gérer.

Les pratiques sophro permettent de s’ancrer dans l’instant présent, d’accueillir ses ressentis physiques et mentaux. Donc de se reconnecter à soi et d’activer des prises de conscience.

Prendre conscience que l’on se met la pression.

Que l’on veut tout contrôler et qu’un travail d’acceptation sur le lâcher prise est essentiel. Déconnecter pour mieux se reconnecter à soi, à ses besoins. Vivre dans l’instant présent permet de mettre le flot des pensées sur « pause » et d’apaiser le mental. Voilà comment je peux vous aider lors des séances

Article rédigé par Delphine Zech : Sophrologue à Senlis